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Be Good
Bonjour mon petit loup et bienvenue sur Be Good !
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Une histoire parmi tant d'autres [U.C]

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Ethan F. Valtinas
Corbeau Protecteur ♥
Messages : 8
Date d'inscription : 13/11/2016
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Dim 13 Nov - 21:04
VALTINAS Ethan Freyus
Stanley Randall MarshSouth Park
Âge & Date de Naissance : 22 ans/13 Juillet 1994
Métier/études : Niveau 3/4ième année Biologie
Nationalité/origines : Américaine
Groupes : Alligator
Date d'arrivée : 20 juin 2016
Orientation Sexuelle : Hétéro

Carnation : Ethan a la peau très pâle. Peu importe le temps d'exposition au soleil, sa peau ne bronzera que très peu.
Taille : 1 mètre 87
Corpulence : Les arts martiaux qu'il a pratiqués ont musclé son corps de sorte qu'il soit plus musclé que la moyenne.
Cheveux : Ethan a des cheveux d'un noir de jais qui ne tiennent pas en place. Lui arrivant en-dessous des yeux, il arrive souvent qu'une mèche ou deux lui cachent la vue. De plus, ils sont souvent ébouriffés. De ce fait, il les maintient en place avec un bonnet la plupart du temps.
Yeux : Ethan a des yeux qui contrastent fortement avec le reste du personnage. Alors que sa personnalité est assez sombre, ses yeux, eux, sont d'un bleu ciel extrêmement clair.Couleur
Signe(s) distinctif(s) : Suite à une adolescence difficile, Ethan est marquée de diverses cicatrices qui zèbrent ses poignets ou ses flancs. Il porte habituellement un bonnet noir et des boucles d'oreilles en forme de crucifix.

Code:
[b]Stanley Randall Marsh[/b] • [i]South Park[/i] • Ethan F. Valtinas
Code:
[b]Niveau 3/4ième année (biologie)[/b] • Ethan F. Valtinas
Mystérieux
Solitaire
Taciturne
Peu Bavard
Instable
Jaloux
Déterminé
Sincère
Aigri
Impulsif
Possessif
Sombre
Histoire : Encore une fois, je me tenais là, immobile dans l'encadrure de la porte d'entrée, regardant mes parents - ou du moins mes géniteurs - me dire au revoir de la main et monter dans la voiture. Ce même rituel je l'exécutais chaque fois que mes parents revenaient de leurs déplacements.

Depuis tout petit, je n'avais connu que la tristesse d'un foyer vide, d'une maison inhabitée, livré à moi-même dans ce monde hostile. Etant continuellement en déplacement, mes parents ont longtemps hésité à me placer dans une famille d'accueil. Aujourd'hui, je ne sais toujours pas ce qui aurait été le mieux : vivre au beau milieu d'une famille composée essentiellement d'étrangers et agir comme si j'étais l'un d'entre eux ou bien vivre seul, dans cette maison immense. Peut-être qu'être placé dans une famille d'accueil m'aurait évité de finir comme ça...

En effet, petit, j'étais déjà solitaire et vivre loin de mes parents ne m'a pas aidé. À l'école primaire ou encore au collège, je n'étais qu'une simple coquille vide. Je ne parlais pas beaucoup et fuyais le contact humain, préférant me murer dans le silence et loin de toute personne. Aux yeux des autres enfants de mon âge, j'étais invisible, peu digne d'intérêt et cela m'allait très bien du moins jusqu'à ma dernière année de collège. Surprenant malencontreusement trois de mes camarades voler du matériel provenant des laboratoires de mon collège, je me fis passer à tabac. Et ma vie que je ne pensais pas pouvoir être pire, vira au cauchemar. Brimades. Coups. Insultes. Moqueries. Suivirent scarifications, tentatives de suicide avortées, pleurs. Je n'avais plus le courage de subir tout ça, plus l'envie de vivre tout simplement. A partir de ce jour, je n'y suis plus jamais retourné. Mon départ prématuré du collège m'avait valu plusieurs disputes avec mes parents qui m'avaient forcé en vain à reprendre les cours. Pensant qu'un changement d'environnement m'aiderait à retrouver mes esprits, nous déménagèrent quelques semaines plus tard. Si je ne l'avais pas rencontrée, je pense que je serai encore chez moi actuellement.

Je me rappelle de ce jour comme si c'était hier. Le lycée avait repris depuis déjà plusieurs semaines, mais je n'avais assisté à encore aucun cours. Alors quand la sonnette retentit, je ne pus me retenir de sursauter. Les visiteurs étaient trop peu fréquents pour que je m'habitue à l'entendre. Lorsque j'ouvris la porte, je suis resté bouche-bée dans l'embrasure de la porte. Devant moi se tenait une jeune fille ayant mon âge. Ses cheveux roux bouclés descendaient en cascade le long de son dos et s'arrêtaient au niveau de sa taille. Ses yeux verts émeraudes me regardaient avec perplexité. Je me rappelle être tombé amoureux d'elle dès l'instant où mon regard a croisé le sien. À partir de ce jour, j'ai recommencé à venir en cours, juste pour la voir, juste pour lui parler, juste pour assouvir ce furieux désir qui me consumait de l'intérieur. Puis je l'ai faite mienne. Rose était son nom. Sa situation familiale était semblable à la mienne et je me reconnaissais en elle. Grâce à elle, j'ai appris à m'ouvrir petit à petit aux autres, à me lier d'amitié avec mes camarades de classe. Nous faisions partie d'un petit groupe d'adolescents que les adultes qualifiaient généralement de "à problèmes". Nous fumions, nous volions, nous rigolions. Je n'avais jamais coulé des jours aussi heureux. 1 an et demi s'écoula sans que rien ne se passe.

Nous avions l'habitude de se squatter chez mes parents pendant qu'ils étaient en déplacement et ce jour-là ne fit pas exception. Et, comme d'ordinaire, l'un d'entre-nous se mit à rouler puis tout le monde l'imita. Cela faisait à présent plusieurs mois que j'étais tombé dans la drogue, ayant besoin de 3 à 5 joints par jour. Lorsque le soleil disparut loin derrière la ligne d'horizon, la maison se vida peu à peu jusqu'à ce qu'il ne reste plus que nous deux. Nous restâmes en silence dans les bras l'un de l'autre pendant un long moment. Puis, fouillant dans sa poche de jean, elle en sortit un petit sachet transparent remplit d'une poudre blanche : diacétylmorphine ou encore héroïne. Quelques seringues plus tard, nous avions un sourire béat imprimé sur notre visage. Mes paupières étaient lourdes et je peinais à garder les yeux ouverts. Ce n'était pas la première fois que nous en prenions, mais étrangement, c'était la première fois que cela me donnait envie de dormir. J'ai résisté aussi longtemps que je pouvais puis j'ai succombé au sommeil.

Lorsque je rouvris les yeux, deux voire trois heures s'étaient écoulées et j'étais à présent seul dans le canapé. Me disant qu'elle avait dû aller se coucher là-haut pendant que je dormais ici, je ravalais un bâillement avant de me lever et de me diriger à mon tour vers la chambre à coucher. Mais à peine eus-je fais le tour du canapé que mes yeux s'écarquillèrent d'horreur. Un frisson glacial me parcourut l'échine à la vue de Rose allongée devant la porte d'entrée, les yeux grand ouverts et le regard éteint. Me précipitant près d'elle, je la secouais et tentais de la réveiller en vain. Ma vue se brouilla alors que des larmes coulaient le long de mes joues. Fouillant dans ma poche, j'en extirpai tant bien que mal mon téléphone. Un coup de téléphone plus tard et je la serrai contre moi, l'appelant, espérant qu'elle se réveille. Que devais-je faire ? Qu'étais-je censé faire dans une pareille situation ? Les sirènes de l'ambulance se firent entendre au loin et le verdict tomba rapidement. Décès par overdose.

Son décès me détruisit. Tout ce que j'avais réussi à construire, toutes les relations que j'avais tissé jusqu'alors furent engloutis dans le néant. J'étais de nouveau devenu une coquille vide. Mon lit était devenu mon nouveau refuge et je passais mes journées sous les draps à pleurer attendant que les jours se succèdent semblables les uns aux autres. Sans elle, tout était sans vie, sans arôme, sans goût. La vie était fade. Peu à peu l'envie de vivre me quitta, je n'avais plus qu'une idée en tête : la rejoindre. C'était elle qui avait changé ma vie et mon coeur avait battu en harmonie avec le sien. Maintenant qu'elle n'était plus je n'avais plus de raison d'être. Pourquoi continuer à vivre lorsque celle que l'on aime n'était plus que néant ? Je me rappelle être arrivé à une conclusion des plus simples. Je me rappelle avoir quitté la maison alors qu'il faisait nuit noire dehors. Je me rappelle avoir marché longtemps, avoir escaladé cette petite barrière ,qui protégeait les piétons de basculer dans les eaux tumultueuses du fleuve, et avoir sauté. Puis je ne me souviens plus de rien. Je ne me souviens pas de mon corps entrant en contact avec l'eau glaciale. Je ne me souviens pas de m'enfoncer dans les ténèbres. Lorsque je repris conscience je n'étais pas mort, mais dans une pièce aux murs blancs. Une machine reliée à mon corps émettait des bips réguliers et un tuyau désagréable s'enfonçait dans ma gorge. Des larmes se mirent à couler le long de mes joues. Je n'avais ni réussi à la sauver, ni réussi à la rejoindre.

Deux semaines plus tard, après s'être assuré que mon état de santé, autant mental que physique, n'était plus préoccupant, j'obtins la permission de quitter l'hôpital. Durant mon hospitalisation, mon bénéfacteur était venu plusieurs fois me rendre visite. C'était un homme mûr d'une cinquantaine d'années, aux cheveux grisonnant. Il tenait un dojo à quelques pâtés de maison du pont d'où j'avais sauté et m'avais invité à maintes reprises à venir y faire un tour. Plusieurs jours s'écoulèrent et n'ayant rien de mieux à faire à part me lamenter, je finis par céder à la curiosité qui me dévorait.

Je n'ai jamais cessé d'y retourner. Le sport était devenu ma nouvelle drogue, un exutoire sain qui me permettait d'éponger ma souffrance. Après plusieurs mois, aussi bien mon corps que mon esprit s'était métamorphosé. Je ne consommais plus de stupéfiant et les seules marques de mon passé étaient certaines cicatrices datant de mes années au collège et cette habitude à fumer que je n'avais pas réussi à perdre. Les mois s'écoulèrent sans qu'il ne se passe rien puis je l'ai rencontré. Jeune fille fragile aux cheveux bleus. Elle ressemblait à ce que j'étais à l'époque et en connaissance de cause je ne pouvais la laisser comme ça. Je l'ai alors pris sous mon aile comme l'avait fait mon Maître avant moi. Je lui ai enseigné ce que je savais, je l'ai tiré d'habitudes malsaines qui m'étaient familières, je lui appris à s'évader grâce au sport. Elle était douée, très douée, elle avait la capacité de se défendre. Mais les bleus sur ses bras ne disparaissaient pas pour autant.

Ensemble, nous prîmes la décision de quitter ce pays, d'aller vivre ailleurs. Elle, pour échapper à ses problèmes familiaux, moi, pour échapper aux spectres qui me hantaient encore par moment. L'Angleterre fût notre destination. Là-bas nous prîmes un appartement, il n'était pas grand, mais assez pour que nous vécûmes dedans. Mais les habitudes du passé finirent par la rattraper et un jour elle s'en alla. Non pas de son plein gré. Acquittée pour détention et consommation de stupéfiants, elle fût envoyée dans un pensionnat en Irlande alors que celui qui l'avait fourni ne fût jamais inculpé. Un an s'écoula. Durant cette année, son absence me fit le même effet que la mort de Rose et à mon tour je replongeais dans des habitudes de vie malsaines. Durant cette année, j'ai retrouvé son fournisseur. Je me rappelle encore de ses cris de détresse alors que mes poings connectaient avec son corps, marquant sa peau de traces violacées. Je me rappelle encore de l'odeur de son sang sur mes mains. Je me rappelle encore de son corps sans vie dans cette petite ruelle sombre. Puis je suis parti la rejoindre. Loin de là où nous habitions. À Galway.
Pseudonyme : Ely, P'tit BN (seulement pour Swan)
Âge : 20 ans
Comment es-tu arrivé ici : : Arisu & Swan ♥
Commentaire : Ce forum est bô
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Arisu Shino
Admin - Panda Chouquette ♥
Messages : 55
Date d'inscription : 29/10/2016
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Dim 13 Nov - 21:08
BIENVENUUUUUUE
Je prendrais ta fiche en charge patate ! :3
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Ethan F. Valtinas
Corbeau Protecteur ♥
Messages : 8
Date d'inscription : 13/11/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 18 Nov - 0:59
Fini ! ♥
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Angus O'Connell
Modératrice / Animatrice - Colibri Enjoué ♥
Messages : 79
Date d'inscription : 09/11/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 18 Nov - 8:58
*Le Kidnappe dans la secte des bonnets et s'enfuit avec comme si de rien était.*



BIENVENUE


❝I don't do drugs, i just crush on you❞
   
Angus O'Connell
   (c)Allison

Angus te fait chier en #9999ff
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Arisu Shino
Admin - Panda Chouquette ♥
Messages : 55
Date d'inscription : 29/10/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 18 Nov - 12:15
Thanouuu gros crétin, ça ne va pas de me faire lire des histoires aussi triste !
En tout cas c'est une jolie histoire et bien écrite !

Tu es validé Corbeau Protecteur ! ♥

Je te conseil de visiter ces quelques liens pour faire correctement tes premiers pas sur le forum : 

Si tu veux pas dormir sous les ponts
Fiche de Lien - Fiche de RP
Demandes de liens - Demandes de RP
Une messagerie pour que tes camarades puissent te joindre

Amuses-toi bien parmi nous ex-footballeur de caca ! :p ♥
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