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Be Good
Bonjour mon petit loup et bienvenue sur Be Good !
Ici nous sommes NC-18, car le H/Y/Y et la violence sont autorisés.
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plague called a heartbeart — nina

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Ekaterina N. Poliakova
Paonne Majestueuse ♥
Messages : 62
Date d'inscription : 11/11/2016
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Ven 11 Nov - 13:53
poliakova nina ekaterina
belarusaxis power: hetalia
Âge & Date de Naissance : 19 ans — 23/10/1997.
Métier/études : Niveau 3 — 3e année spécialisation psychologie.
Nationalité/origines : Irlandaise aux origines ukrainiennes.
Groupes : Alligator.
Date d'arrivée au Foyer : 13/08/2016.
Orientation Sexuelle : Pansexuelle.

Carnation : Diaphane, immaculée. Étoilée d'éphélides.
Taille : 1,70cm.
Corpulence : Ténue, frêle.
Cheveux : Blondeur ivoirienne, cascadant la moitié du dos.
Yeux : Maelström d'améthystes et de saphirs.
Signe(s) distinctif(s) : //

Code:
[b]Belarus[/b] • [i]Axis Power: Hetalia[/i] • Ekaterina N. Poliakova
Code:
[b]3e niveau — 3e année[/b] • Ekaterina N. Poliakova
CONTENU -18 EN BLANC.
Elle a toujours voulu être ce qu'elle n'était pas. Se construire une identité de par la personne qu'elle incarnait, et non par la fortune de ses parents. Ses désirs virevoltent, la pensée embrasée de n'être qu'imposture dans ce bas monde, fureur dans le ventre de tous les baiser, de leur faire comprendre qu'ils ne sont que merdes profondes à l'existence minable et futile, que l'or coulant à travers leurs pores ne leur garantiront pas un avenir potable, de leurs souliers argentés, de leurs sourires sournois, de leurs jolis minois. Tout n'est que tromperie, sombre mesquinerie qui n’avancera à rien, que la LSD ingérée ne suffit à leurs personnalités médiocres et incapables. L'héroïne coulant dans leurs veines pâles ;  bassesse des plus profondes que de croire qu'ils se sentent invincibles et intouchables. Que reste-t-il des carcasses inconsistantes une fois la drogue estompée ? Merdes, mélasses indélébiles imprimées au fer rouge sur leur front qu'ils ne sont que putes de la société consommatrice. Qu'ils raillent donc ! Qu'ils s'exclament à voix haute de leurs exploits impressionnants ! Qu'ils tâchent de combler ce foutu vide dans leurs esprits qui les colle aux basques ; qu'ils tentent, par tous les moyens, d’enjoliver leurs putains d'existences fades et insipides. Qu'ils crèvent finalement dix pieds sous terre dans leurs tombes piteuses et miteuses ; qu'ils se fassent grignoter par les Calliphora, qu'elles viennent pondre leurs œufs dans ces globes oculaires aveugles, dans ces bouches abjectes et insolentes, que les Sarcophaga viennent dévorer leur chair décomposée, que les arachnides viennent tisser leurs toiles dans le creux de leurs orifices restants. Qu'ils clamsent de manière pathétique, odieuse ; la clique absente pour venir pleurer sur la sépulture affreuse, tous trop occupés à s'défoncer la gueule entre coke et putassières de première, payées 400 balles de l'heure. Pourtant, Ô pourtant une fois retournés à  leurs conditions primaires, une fois devenus cendres et miasmes, leurs jolies parures ne les sauvera pas de cet enfer collectif qu'on finira tous par rejoindre à notre tour lors de notre finalité respective.

Flegmatique est alors le regard qu'elle porte au monde, la hargne dissimulée dans les tréfonds de son âme. Désabusée, désillusionnée, elle s'efforce néanmoins de participer à cette pièce de théâtre absurde, de mimer la comédie, de se cacher derrière des grandes parades, des grandes paroles, de grands actes. Qu'on ne la surprenne jamais dans son hypocrisie morbide, ses mots doucereux enveloppés dans une vermeille calculée ; qu'importe ses intentions, l'agissement reste lâche et impalpable dans sa finalité. L'attente demeure cependant d'un événement grandiose, d'une palpitation qui fera vibrer ses cordons et qui laissera place à une jubilation malsaine, satisfaction remplie, suffisance comblée. Et poussée par cet espoir aigri, elle se laisse prendre au jeu, à porter ce masque social, à imiter ses semblables, sans pour autant finir dans le troupeau. Car la solitude la sied si bien, ornement qui la suit à la trace, collée à sa peau telle une secondaire chair. Et la simulation est divertissante le temps d'une journée, mais une fois le crépuscule tombé, l'épuisante réalité pourfend son corps de ses actes peccamineux et s'expie-t-elle alors de ses fautes lorsque, enfin, il ne reste plus qu'elle-même, seule face à sa propre personne et ses pensées démesurées. Qu'importe les tentatives, les désirs envenimés, Sylvia reste juge, bourreau et victime de cette condamnation imposée, blâme qu'elle s'inflige avec impartialité et indifférence. Qu'est-elle donc, pour juger, critiquer, reprocher l'actes d'autres lorsque, cuillère dorée en bouche, elle n'ose faire un pas vers le bon, le noble, la bienfaisance. Qu'est-elle donc, pour ainsi cracher sa médisance, elle, incapable de la vie. Hypocrite de mauvaise foi. La voilà présente à paraître défenseur du bas peuple, lorsque l'évidence se feint autre part. Hérésie. Contradiction la torturant, paradoxe la tourmentant.  La réalité se déguise, se fond dans de beaux mensonges, enténébrée dans ces simulacres artificieux. Quelle laideur lorsqu'elle daigne paraître dans toute sa splendeur, ravivant l'obscur, le supplice, le questionnement sans fin. L'égoïsme démesuré de la belle se révèle alors, étouffant cette peur de quitter le confort, cette  terreur de voyager vers l'inconnu ; la seule envie dans le cœur qu'on vienne enfin mettre fin à son existence morose et assommante. Éclat perdu depuis longtemps dans ses pupilles, elle n'est là que pour le Décompte Final.

EVERYONE'S A WHORE, WE JUST SELL DIFFERENT PARTS OF OURSELVES

Génitrice au cœur absent, délaissée par son mari. En quête d'un amour passionnel, en proie d'une histoire qui feront vibrer tendons et autre fibres cellulaires. Et l'ardeur serpentant à travers ses veines, la voilà coupable d'adultère. Simple mortelle responsable de son propre malheur, condamnée à vivre dans le mensonge et l'infamie auprès de celui partageant sa vie. Nul doute que la graine fleurissant au sein de son corps ne peut être si facilement rejetée, la cruauté ne lui séant guère à l'encontre de ce futur enfant à en devenir. La voici alors, arborant ses plus beaux sourires et s'affublant d'artifices à prétendre que l'enfant est sien, tentant de rectifier son erreur impardonnable par une supercherie élaborée à laquelle sa moitié parvint à y croire, dur comme fer. Naissance de cette existence pécheresse, fruit d'une union interdite. L'ironie de la situation est palpable ; sont couverts d'éloges les deux parents de cette si bonne nouvelle, et pendant que la mère se meurt dans son chagrin et ses regrets, la figure paternelle est fière de sa progéniture si ressemblante. Frêle colombe qu'on baptisera Ekaterina.


Le couple semble heureux, mais l'est-il réellement ? L'époux s'abandonne dans les bras de sa conjointe, délaissant sa carrière professionnelle pour rétablir une situation plus chaleureuse  et intime pour sa nouvelle famille. Lui qui fut autrefois si absorbé par son travail se retrouve dorénavant auprès du berceau de son petit bébé à veiller sur elle tel le père qu'il devrait être, à s'acquérir des tâches ménagères pour rendre la vie plus facile à la mère, épuisée de tous ces récents efforts. La petite gazouille, baragouine, sourit ; elle attendrit les cœurs de ses créateurs. Et au fur et à mesure que le temps passe, se forme la parfaite vie de famille qu'aurait souhaité l'épouse dès le départ, rendant alors l'amertume se cachant au plus profond de son âme, encore plus difficile à digérer. Pourtant la faute avait déjà été commise, était-ce si nécessaire de continuer cette torture psychique et destructrice ?


CONTENU -18:
 


La haine n'est pas le contraire de l'amour, c'est la séparation. L'évidence se révèle telle un gifle dans l'esprit de la petite fille. Le couple est mort. Mort dans leurs vices, morts dans leurs calomnies. Il n'existe plus, le « nous » s'étant effacé au détriment d'une chose plus nébuleuse, plus obscure. Mère ne rentre plus et Père s'en donne à cœur joie. Ses amies, étrangères aux visages poupins, parcourent la demeure d'un pas léger. Elles viennent et sortent au gré de leurs envies. Parfois, elles se détachent du joug de Père et sympathisent avec l'enfant. La petite ne comprend cependant pas ; qui elles sont, ce qu'elle font ici. Et les globes oculaires se déposent sur leurs silhouettes ténues, perplexe. Vas-tu être ma nouvelle maman, qu'elle ne cesse de demander. Où est ma maman, qu'elle ne cesse de répéter. Et la vie de famille parfaite n'est plus qu'un lointain souvenir, était-ce même peut-être une illusion fugace, fabulations d'un esprit naïf, chimères d'un désir houleux que d'obtenir le quotidien idyllique si souvent montré à la télévision ; quelle fatale et divine punition s'abattant sur cette famille faussée jusqu'au bout des ongles. La routine grisante s'impose, les jours s'écoulent et se ressemblent.


Elle suffoque, emprisonnée dans cette cage dorée. Ses actions, ses pensées, son corps tout entier sont dirigés par son marionnettiste qui ne lui laisse aucune seconde pour souffler. Et son esprit se disloque, se détraque de part en part ; Ekaterina tente pourtant de se défaire de ses chaînes, essaye de se dégager de cette oppression bien trop sévère qu'exerce le paternel. Elle s'efforce, pauvre petite, à convaincre l'inaccessible ; tentations vaines et futiles qui s'en émanent de ces essais peu fructueux. Quelle bêtise dont tu fais preuve Ekaterina, qu'il morigène alors, regard assassin. Ne vois-tu donc pas que je fais cela pour ton bien, qu'il continue. Je te construis un futur et tu oses vouloir le détruire, qu'il hurle à sa fille. Cesse donc d'être aussi bornée, qu'il achève, mine terrifiante, colère marquée au fer rouge sur son visage. La barrière de ses lèvres se rétracte alors, ne laissant filtrer plus que le silence assourdissant assiégeant sa frêle personne. Elle se contente, se décide d'agir selon ses caprices et ses bon vouloirs, se réduisant à la simple condition de poupée de cire, poupée de porcelaine. S'achève finalement le ballet incessant, la querelle éternelle entre l'adulte et l'enfant, consensus mis à l'écart, non approuvé. Et la haine bouillonne, fermente, dévore son âme. Elle s'introduit au creux de son esprit, parcourt sa chair ivoirienne, s'insinue telle une intraveineuse à travers ses pores ; acrimonie inopinée prête à être déversée, expulsée de son hôte épuisé par ce maelström de sentiments fielleux. Elle taraude, dans la pénombre, prête à bondir, à sortir les griffes ; en quête d'une occasion à saisir, de vivre enfin son moment de gloire et d'en tirer un pernicieux plaisir. Sournoises sont ses intentions ; infaillible est sa détermination.


L'hypocrisie à un goût de caviar. Ils défilent dotés de leurs nouvelles parures excentriques, ils s'embrassent mais se chuchotent des injures tout bas, ils rient ensemble mais se méprisent secrètement. Les conversations se limitent aux dernières médisances, aux derniers défilés de la Haute Couture. Oh oui, celui d'Elie Saab était merveilleux, qu'elle entend. J'étais aux premiers rangs d'ailleurs, qu'on s'exclame. Parades artificielles ; toujours être le premier à en montrer le plus aux autres, toujours être à l'affût des scandales. Qu'ils restent dans leur médiocrité, Ekaterina n'en ferait pas partie. Toute cette mise en scène ne semblait n'être que farce de mauvais goût, ses semblables étaient-ils aussi mauvais ? Elle ne se sentait pas à sa place, parmi ces vautours carnassières. Bordés dans un berceau fait de soie et d'or, ils se pensaient tout puissants. Les relations ici se basent sur l'apparence et la fortune de ses parents ; quelle idée aberrante. Elle qui pensait déjà vivre un enfer, la voilà surprise de constater que tout cela n'était qu'imposture, comparé à ce qui l'attendait dans cet endroit ; Ô joie que de rejoindre ces limbes ornées de diamants 24 carats, Ô joie que de rejoindre ce purgatoire aux enjolivures Chanel.


On s'adapte où on crève. Mais Ekaterina en rit d'une gorge déployée, crache sur ces valeurs douteuses, ces paroles doucereuses. Et pendant que les autres gosses de riche noient leur médiocrité dans des rails de coke et des soirées de débauche, elle s'évertue à plonger, s'immerger dans toutes les formes d'art possibles. S'induire l'esprit de Van Gogh, à rêver et se perdre dans les œuvres d'Alfons Mucha ; à danser sur Nocturne en E majeur op. 9 no. 2 et à se déhancher sur Wicked Game. Jamais Ô jamais ne fera-t-elle partie de cette mascarade aux teintes dorées, jamais ne fera-t-elle partie de cette plaisanterie de mauvais goût. Son intégrité restera inébranlable. Cependant, ce retranchement est si naïf qu'elle se surprend elle-même à nourrir ces idées utopiques, à rêver d'un renouveau, d'une nouvelle vie.


CONTENU -18:
 


La vendetta est évoquée, envisagée, considérée. La vendetta s'incruste dans l'encéphale et ne tarde à s'installer définitivement dans un coin du crâne. Il y avait tellement de moyens, tellement de possibilités ; quelle jouissance que de penser à l'exécution d'un être si répugnant de différentes manières. Mais l'évidence reposait autre part, l'évidence était bien moindre ; presque ennuyante. Quelle tragédie que de gâcher une si belle opportunité par une finalité si morose. Qu'importe ! Le résultat resterait le même. Et les pensées occupées, le monde cessa de tourner autour d'elle. La notion du temps s'évapora, ne restant plus qu'un reliquat d'une innocence oubliée ; la culpabilité d'ôter la vie grandissant, s'acharnant avec effroi aux mœurs de la jeune fille. La paroi entre le bien et le mal s'amenuisait et ne restaient que débris d'une âme disloquée. Elle jouait pourtant la sourde oreille, se murmurant tout bas qu'il n'en était rien, qu'elle resterait impassible, intouchable.


CONTENU -18:
 



Parjure. Bassesse des plus profondes que de s'être abaissée si bas, elle qui voulait rester si haute. Tout le monde savait à quel point son père était un camé, personne n'irait revendiquer la couleur de ses mains. Personne ne remettrait en cause la parole d'une jeune fille de bonne famille, si courtoise, si gentille, si naïve. Personne n'irait l'accuser d'une overdose simple et de bonne fortune. Et personne n'irait lui poser des questions, si jamais un jour, elle en venait à vendre cette demeure dans laquelle elle vécut toute sa vie, pour se retrancher dans un habitat moins fortuné ; personne ne viendrait critiquer ses choix de jeune adulte voulant tout simplement échapper à toutes ces horreurs.


Persone.

Pseudonyme : //
Âge : il change un peu chaque année.
Comment es-tu arrivé ici : negro. (— langston hughes)(Ddikass)
Commentaire : j'aime beaucoup le smiley de dumbie se fouettant les fesses avec sa baguette magique.
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Uzayr S. Dhul Kifl
Fondateur - Koala Sexy ♥
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Ven 11 Nov - 14:18
Coucou ma blanche paonne, je te resouhaite la bienvenue parmis nous ! ♥️

C'est moi qui m'occuperais de ta fiche, hésite pas à me contacter si t'as la moindre question ! Sinon j'adore aussi ce smiley ! **


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Arisu Shino
Admin - Panda Chouquette ♥
Messages : 55
Date d'inscription : 29/10/2016
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Ven 11 Nov - 17:44
Bienvenue Miss et amuses toi bien ❤
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Espoir H. Nūn
Fondatrice - Chaton Mignon ♥
Messages : 305
Date d'inscription : 28/10/2016
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Ven 11 Nov - 19:41
Bienvenue jolie Paonne, ton personnage a l'air très intéressant ! ♥
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Ekaterina N. Poliakova
Paonne Majestueuse ♥
Messages : 62
Date d'inscription : 11/11/2016
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Sam 12 Nov - 14:29
Okay. Alors je crois avoir fini ma fiche — bien que j'ai fini par bâcler la fin.
En ce qui concerne les hides, je les ai plutôt mis en blanc. De ce fait, si quelqu'un veut lire ma fiche, il le pourra en surlignant, mais à ses risques et périls. Car oui, ma fiche est assez sombre, donc peut-être dérangera-t-elle quelques esprits innocents.En ce qui concerne les fautes, meh, je ne me suis pas du tout relue (très la flemme) donc je m'excuse d'avance si celle-ci en est bourrée.

Pour finir: merci pour l'accueil chaleureux. o7


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Uzayr S. Dhul Kifl
Fondateur - Koala Sexy ♥
Messages : 47
Date d'inscription : 23/10/2016
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Dim 13 Nov - 1:10
Je viens de finir de lire ta fiche ! Que de joie et de bonheur

M'enfin, j'ai apprécié ton histoire et je crois que tu mérite cette couleur qui viendra embellir ta roue majestueuse! Tu es officiellement validée, va donc gambader dans les couloirs du foyer avec entrain

Mais avant de te précipiter vers le chemin que l'on te trace, fais un tour par ici, ça pourrait toujours te servir :

Si tu veux pas dormir sous les ponts
Fiche de Lien - Fiche de RP
Demandes de liens - Demandes de RP
Une messagerie pour que tes camarades puissent te joindre

Que l'amour et la bonté emplissent ton coeur ! ♥️


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