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Be Good
Bonjour mon petit loup et bienvenue sur Be Good !
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I gotta be on my own [FINISHED]

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Saehee Cohenn
Aigrette Talentueuse ♥
Messages : 6
Date d'inscription : 09/01/2017
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Mar 10 Jan - 2:17
COHENN SAEHEE
Ponypony makeupZeronis
Âge & Date de Naissance : 20 ans, 28 Décembre
Métier/études : Pour les études : Niveau 3 - 3ème année : sport
Nationalité/origines : Nationalité Anglaise, origines coréennes
Groupes : Alligator
Date d'arrivée au Foyer : Il y a 3 mois
Orientation Sexuelle : Pansexuelle

Carnation : Blanche
Taille : 1m71
Corpulence : Fine musculature
Cheveux : Longs et décolorés (les teint de temps à autre)
Yeux : Bruns mais met plus souvent des lentilles de couleur
Signe(s) distinctif(s) : Change souvent de couleur de cheveux

Code:
[b]Avatar[/b] • [i]Série/Manga[/i] • Pseudo
Code:
[b]Métier / Etudes[/b] • Pseudo
populaire
attachante
talentueuse
drôle
cool
intelligente
fausse
susceptible
brisée
sélective
obstinée
manipulatrice
Histoire : Je suis née à Londres le 28 Décembre à 21 heures et quelques a priori, tout du moins c'est ce que ma mère en dit. L'accouchement avait commencé dans le camion de pompier car, comme à son habitude, ma mère avait préconisé son art plutôt qu'à sa santé, ce qu'il lui a toujours causé bon nombre de problèmes. Mais l'opération c'était bien déroulé.

Ma mère, Kim So-han est peintre, fille d'une mère coréenne cuisinière en restaurant deux étoiles à Séoul, et d'un père d'origine Islandaise, peintre lui aussi, son goût pour l'art fut particulièrement influencé par son géniteur. Mon père, Patrick Cohenn, n'était à l'époque qu'un simple journaliste dans le domaine cinématographique.

Mes premières années d'enfance furent certainement les plus agréables, entourée de mes deux parents, artistes et adorateurs du cinéma, avec des revenus modestes mais qui nous satisfaisaient amplement. Nous étions une belle famille, ils m'avaient tous les deux sensibilisés dès mon plus jeune âge, sans pour autant me forcer d'aimer ce qu'ils faisaient tous les deux. C'est notamment ma mère qui m'a appris à jouer du banjo, et mon père me montra énormément de ballets qui me donnèrent envie d'apprendre à danser. A mes six ans, mon père m'inscrivit dans une école de danse à côté de mon école primaire. Je tombai instantanément amoureuse de la danse.

Les choses commencèrent à changer progressivement lorsque, vers mes dix ans, ma mère obtenue un succès artistique amplement mérité, mais qui la changea à tout jamais : la reconnaissance, la célébrité, la vie mondaine, toutes ces petites choses... ensemble créèrent une prison dorée dans laquelle ma mère ne voulut plus en sortir. A partir de ce jour, notre quotidien changea : mon père arrêta le journalisme et se consacra entièrement à l'écriture de son roman, un rêve qu'il souhaitait plus que tout voir se réaliser... Ma mère fut amenée à voyager souvent, et mes parents décidèrent de s'établir à Londres. Mon père restait à la maison à écrire son roman et m'élevait, je commençai des cours de danse classique dans un établissement plus onéreux, plus « classe », mais le niveau étant plus élevé, et l'apprentissage plus sévère, je me pris à apprécier le mot « persévérance ». Ça compensait l'absence de ma mère, me plonger dans la danse, danser, travailler comblèrent le vide. Ma mère, pour faire pardonner son absence consacra une série de nombreux portraits de moi en tenue de ballerine. Cette série, avec mes traits, mon visage, mes tutus fut une révélation pour ma mère : je devins sa muse. Mon père était chargé de me filmer et d'envoyer les vidéos à ma mère quand elle n'était pas sur place afin de faire d'autres croquis, d'autres tableaux …

Les années passèrent, mon père, attristé de voir que son livre au bout de deux ans ne fut pris dans aucune maison d'édition, commença à baisser les bras. Puis, un jour, il me filma entrain de jouer au banjo et chanter Lakes of Canada de Innocent Mission. Il eut une idée de petit court-métrage me mettant en scène, moi jouant, tantôt dansant, mangeant, rigolant, souriant, parlant, ou juste fixant la fenêtre. La vidéo montée, le son de la chanson que je chantais ajusté, le noir et blanc réglé sous les conseils de ma mère, il posta la vidéo sur le web, ma mère partageant « l’œuvre » de son conjoint à ses amis. Mon père eut de plus en plus d'idées de films, passant de court-métrages à moyen-métrages puis long-métrages. L'ascension fut longue, et entre temps, j'avais intégré un collège d'arts, où je pus travailler davantage la danse, l'élément gravitationnel de ma vie. Cela dit, je me détachai de la danse classique et m'intéressai plus au hip-hop, ou danse contemporaine. C'est également à cette époque que j'eus un blocage social : je n'arrivais pas à m'entendre avec les garçons. Si j'étais très sociable auprès des filles, avec les garçons, c'est comme si j'étais une autre personne. Et j'étais confrontée au regard des garçons sur moi. Ils ne me regardaient pas, ou s'ils me regardaient, c'était pour critiquer ma peau, mes traits, mon manque de féminité, bref...  Je n'étais pas jolie à leurs yeux. Cela me blessait, et ne m'aidait pas à être agréable et gentille. C'était par ailleurs problématique quand je devais danser avec un partenaire, n'étant pas à l'aise, je n'arrivais pas à danser. Alors que j'étais l'une des meilleures de ma classe, je perdais énormément de points en danse de couple, et cela me pénalisait énormément et entachait mon dossier. Mais parce que j'étais la fille de Kim So-han, je passais toujours. Et ça, c'était le plus dur. Vivre sous l'ombre de quelqu'un, et être redevable au nom de ma mère, et non à mon travail personnel.

Le passage au lycée fut plus agréable. Avec le temps, être sociable avec les garçons c'était les mains dans les poches. Peut-être tins-je ça de ma mère, mais si elle sait peindre des tableaux et faire des œuvres d'arts, moi je savais peindre mon visage pour en faire un chef d’œuvre. Le maquillage changea ma vie, mon visage, me donna énormément plus de charme. Mes cheveux décolorés ne passèrent pas inaperçus non plus, si bien que je gagnais en popularité, en confiance … Mes années lycée furent les meilleures. J'eus quelques copains, rien de bien fantastique, et la plupart du temps, ils étaient stupides. Comme si j'étais un trophée à obtenir, ils n'étaient pas forcément amoureux de moi, moi non plus à vrai dire, mais je les aimais bien et cherchais à les connaître, eux non. Ils aimaient l'image que je renvoyais, pas la personne que j'étais. Ça ne me plaisait pas, et me fatiguait bien vite. En seconde, j'eus une aventure avec une fille, un peu fatiguée des garçons. Et c'est là que quelque chose clocha ; le corps des filles m'attiraient plus que le corps des garçons, mais j'appréciais les étreintes de mes ex garçons, leur voix et leur rire que la voix de mon ex. Cela me travailla. Bizarrement, ma relation tint plus longtemps avec la jeune fille, mais de peu. Je l'avais aimé modérément, elle était calme, jolie, appréciait le banjo et avait adoré les films de mon père. J'avais eu une relation un peu chill avec elle, et mes premières « caresses » furent avec elle. Mais voilà le problème : je n'aimais pas quand elle me touchait. Ce qui était contradictoire puisque je la trouvais attirante. Et ce blocage n'allait pas en s'arrangeant. Nous nous étions séparées en très bon terme, elle partit en voyage en Asie, et moi j'allais à la fac.

Et la fac. Je le rencontrai. Mon premier amour. Il était d'origine coréenne, tout comme moi. Au début, puisque les garçons m'avaient « saoulé » et que je sortais de ma relation avec ma copine, je n'étais pas très tendre avec lui. Il était dans la même fac que moi. C'était l'époque où je commençais à me colorer les cheveux.

« Salut » me dit-il, alors que je cambrais au mieux mon dos pour l'exercice.
« Je suis actuellement occupée » fis-je savoir, les traits sévères.
« Oh, excuse-moi ça ne prendra pas longtemps, je voulais juste savoir si tu accepterais de sortir ce week-end avec moi ! »
« Sortir avec toi ? Je ne connais même pas ton nom, et tu ne connais pas le mien ! »
« Si, tu t'appelles Cohenn Saehee, ton père est un réalisateur de films d'auteur et ta mère est une artiste peintre à l'aquarelle très connue aux Etats-Unis ! Mais tu as raison, je ne me suis pas présenté : mon nom est Kim Min-soo. Je suis dans la section musique, je fais de la guitare. »
« Formidable » lancé-je, quittant la barre soudainement, attrapant mes affaires sous le bras, mais il m'arrêta bien vite, me faisant lever la tête vers la sienne. Qu'il était grand !
« Tu acceptes alors » s'exclama-t-il, rayonnant.
« Non » décrétai-je, relevant fièrement la tête, visiblement agacée en me dirigeant vers la sortie.
« Je n'ai pas dit mon dernier mot » s'écria-t-il, tout sourire.

Une véritable tête de mule. Il revint à la charge, collant son visage contre la vitre, ses cheveux blonds décolorés se redressant tels des épis de maïs.

« Mais c'est pas vrai » maugréai-je, voulant me cacher le plus vite possible.
« Qui-est-ce » me demanda une amie, curieuse.
« Kim Min-soo, une véritable pipelette qui m'invite à sortir ce week-end. »
« Mais accepte » s'exclama, surprise, une autre amie.
« Pourquoi, on ne se connaît pas » leur dis-je, surprise qu'elles ne m'aident pas.
« Saehee, tu es la seule d'entre nous à ne pas sortir avec un garçon ! »
« D'ailleurs, tu ne parles jamais de garçon à part Taehyung. »

V, un chanteur coréen du groupe BTS... A l'énonciation du prénom de ma star préférée, j'eus un large sourire et un regard ailleurs, mais je fus bientôt ramenée à la réalité lorsqu'on claqua des doigts devant moi.

« Saehee ! Essaie de sortir avec lui, en plus il a l'air tellement drôle, et gentil ! »

Je roulai mes yeux au ciel, et me maudis d'avoir des amies comme ça. Mais j'acceptai de laisser sa chance à ce Min-soo. Je me redressai, mes pieds au sol et me dirigeai vers lui, le faisant se décoller de la vitre, me dévisageant tout sourire.

« C'est d'accord, j'accepte de sortir avec toi ce week-end » lui dis-je, les bras croisés contre moi.
« Tu ne seras pas déçue » me promit-il, me laissant devant la vitre, sous l'approbation de mes amies, ayant levées leur pouce vers moi.

Cette sortie avait très bien commencé, Min-soo avait été très gentil, m'emmenant un peu partout, dans les jeux d'arcades, dans le centre-commercial, il m'avait acheté une glace et s'était arrêté devant les miroirs pour se regarder, un peu (beaucoup) narcissique sur les bords. Je camouflais mes rires derrière ma main. Il réussissait à me faire rire à l'aide de n'importe quoi. En l'espace d'une après-midi, j'eus appris beaucoup de choses sur lui, et lui beaucoup de choses sur moi. C'était la première fois que je m'ouvrais à un garçon, que j'étais moi-même avec un garçon. C'est l'un des plus beaux souvenirs que j'avais. D'un grand blond, un bonnet gris sur la tête,un piercing à l'arcade et un beau sourire, une chemise à carreau ouverte sur un tee-shirt blanc, un jeans craqué et des bottes en cuir. Le soir, on s'était retrouvés sur le toit de l'internat pour qu'il me joue et me chante un morceau de son invention. Ce même soir, j'avais commencé à développer des sentiments à son égard. Et en quelques mois, j'étais tombée amoureuse de lui.

Je lui aurais donné ma vie, s'il le fallait. Je l'aimais, et pensais tout connaître de lui. Puis, il y eut ce jour, où il fut plus distant, tendu. Il me tenait la main, comme s'il avait peur de me perdre. Ce même soir, alors que mes amies étaient à une représentation de danse classique à Londres même, il entra dans ma chambre, silencieux. Il se mit à genoux devant moi, ce qui eut le don de m'apeurer. Je ne savais pas ce qui lui arrivait. Il me demanda, tout bas : « Est-ce-que tu m'aimes ? » Et je lui répondis : « Oui, je t'aime. »

« Pour toujours ? »

« Oui. »

Il enfouit son visage contre moi, moi le serrant fort dans mes bras, puis il releva son visage vers le mien, m'embrassant doucement.

Ce fut la plus belle nuit de ma vie... mais au matin, tout changea.

« Alors, ça y est, vous l'avez fait » demanda un mec, alors que j'allais tourner vers la petite cours où se trouvait la bande.

Je tendis l'oreille, curieuse.

« Est-ce-que Min-soo a relevé le défi qui lui avait été donné ? »
« Non, nous n'avons rien fait » lança-t-il, froid.
« Hahaha, des barres, elle est frigide ? Hahahaha ! »
« Ta gueule, Seb. »

Il se rendit vers là où je me trouvais, me découvrant debout, les larmes roulant sans s'arrêter sur mes joues. Il se figea, le souffle lui ayant été retiré. Il allait dire quelque chose, je le sentais, mais je gesticulais ma main devant moi, lui faisant signe de ne rien dire, de ne rien faire.

« Non, je t'en prie Saehee, c'est un malentendu... C'est vrai qu'au début je le faisais exprès, je ne t'aimais pas du tout, mais j'ai appris à te connaître et j'ai vraiment commencé à t'aimer... Si je ne t'aimais pas, je leur aurais dit que nous l'avions fait la nuit dernière. Saehee, je t'aim- »

Ma main partit toute seule vers son visage, un grand silence suivant l'écho de la claque que je lui avais administré. Je reniflai, passa mes mains sur mes joues et crachai, plus rancunière que jamais :

« Ne t'approche plus jamais de moi, ne me regarde plus, ne me parle plus, n'ose même pas prononcer mon prénom dans les couloirs. Ni même dans une conversation, ou je te promets que je ferai de ta vie un enfer. »

Je commençai à prendre des cours en alternance. Mais très vite, mon père remarqua que quelque chose clochait. Je maigrissais à perte de vue, perdais en couleur, j'étais toujours triste, je ne travaillais plus, et même pire... Je buvais et fumais à son insu. Je voulais avoir l'air plus pitoyable que je n'en avais l'air, je n'en savais rien. Un soir alors que je m'apprêtais à répéter cette bêtise, mon père s'était posé au sol, entrain de rouler quelque chose entre ses doigts. Il avait déchiré toutes mes cigarettes, ouvert une bouteille de bière et m'avait tendu...

« Quitte à fumer, autant que ce soit elle » avait-il dit.
« Pardon » hésitai-je.
« Elle s'appelle Marie Jeanne, elle détend et au moins, t'as pas en fumer quatre mille pour être sereine. Boire et fumer à outrance ça détruit juste les neurones, les poumons et les reins. Mais elle, une fois de temps en temps, elle ne fait pas de mal. Elle peut même faire rire ! »
« ... Papa tu te drogues ? Maman aussi » réussis-je seulement à dire.
« Est-ce que tu crois sincèrement que ta mère peut peindre autant de tableaux sans qu'elle booste son imagination et moi, tu crois que je peux faire des films sans booster mon imaginaire aussi ? Allez, viens avec moi. »

C'était un moment de complicité étrange. Jamais je n'aurais pensé un jour fumer avec mon père. Mais cette proximité père-fille me fit du bien, j'avais l'impression d'être revenue à l'âge de dix ans, avec mon père à mes côtés.

Ma mère revint à la maison pour une durée indéterminée. Elle avait toujours été un petit oiseau sauvage, qui s'enfuyait de sa cage pour aller s'envoler ailleurs, et elle ne revenait que lorsque les autres cieux l'ennuyaient. Mais à mes yeux, j'avais juste l'impression qu'elle s'enfuyait de notre cocon pour aller dans une prison, et quand elle rentrait chez nous, c'était juste une sortie exceptionnelle avant de retourner dans sa vie carcérale toute rose et toute dorée. Des choses me frappèrent, des choses que je ne voulais pas voir avant, mais que je percevais à présent.

Ma mère n'embrassait jamais mon père quand elle rentrait. C'est limite s'ils s'échangeaient un regard. Des paroles, des mots, que j'interprétais comme du meublage pour faire un semblant de vie de famille. Et à table, ce fut encore plus flagrant. Je clignai des yeux et les regardai, tour à tour. La question fusa :

« Quand est-ce-que vous vous séparez ? »

Ma mère ne broncha pas, mon père lui releva ses yeux légèrement avant de me regarder de ses grands yeux bleus siciliens.

« Pourquoi tu dis ça » demanda-t-il.
« J'ai plus treize ans, ça se voit comme le nez au milieu de la figure que vous vous aimez plus. Fin toi je pense que tu l'aimes encore un peu, ou tout du moins t'es attachée à maman, mais toi m'man – excuse-moi si je me trompe – mais tu l'aimes plus papa. »
« Dix-neuf ans et la même grande gueule que sa grand-mère, c'est surprenant » dit-elle, plus à elle-même à vrai dire que pour me répondre.

Ah ça, c'est ce qui la différencie des « bobos », comme le disent si bien les français : ma mère a un langage trop cru et trop vrai, pas assez éloquente pour être tout à fait bobo. Ma mère était un vilain petit canard assez stylé dans le milieu des artistes. Mais bon, son langage dégingandé ne l'empêchait pas de réfléchir comme une bobo malheureusement :

« Aimer, c'est un bien grand mot... Je pense que tu n'as pas encore aimé pour savoir ce que c'est réellement, mais aimer c'est s'user,  dans le sens où parfois s'aimer ça ne se renouvelle pas, et l'on perd l'essence même du mot aim- »
« Ouais tu l'aimes plus quoi » ris-je, terminant mon koaw niew sans plus de cérémonie, « en plus à t'entendre c'est comme si tu ne l'avais jamais aimé. Cool. Bon bah, décidément, vous m'avez tous saoulé. Min-soo, vous deux... Je crois plus en ce mot. Aimer. C'est peut-être moi qui aime trop, et les gens normaux pas assez. »

Sans leur expliquer mon humeur et ce que j'allais faire, je retournai dans ma chambre et y restai indéfiniment. Entre temps, peut-être quelques semaines avant que je ne décide de quitter Londres et de bouger mon dossier d'études ailleurs, Min-soo essaya maintes et maintes fois de me recontacter, jusqu'à aller chez-moi. Comment avait-il eu vent de mon adresse ? Alors ça, mystère. Toujours est-il qu'il campa en bas de chez-moi, et comme voir ne serait-ce que son dos me dégoûtait, je décidai d'appeler la police pour les signaler qu'un SDF avait planté son drapeau sur ma pelouse. C'était plus possible, l'oublier était impossible tant que je restai ici. Et là, miracle. Après plusieurs recherches sur internet, j'eus vent de cet établissement. En Irlande.

Pas besoin de réfléchir, c'était tout dit. Tout lancé. Tout programmé. Une fois les réponses obtenues, l'approbation de mon père, je pris le ferry pour l'Irlande avec ma voiture, et je partis. Je savais que c'était égoïste pour mon père, mais j'espérai que mon départ le pousserait à se séparer de ma mère et de se reconstruire avec quelqu'un qui saura l'aimer. Et j'y veillerai. Moi, je fuis. Je le sais. Mais si je ne le fais pas, je ne pourrai pas vivre plus longtemps.
Pseudonyme : clohaie
Âge : 20 ans
Comment es-tu arrivé ici : : Camille !
Commentaire : Très joli forum ! C'est très coloré ça met de bonne humeur ! :)
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Espoir H. Nūn
Fondatrice - Chaton Mignon ♥
Messages : 305
Date d'inscription : 28/10/2016
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Mar 10 Jan - 7:30
Bienvenue ma belle et merci pour les compliments ! ♥

Eh bien tu es efficace, ta fiche est parfaite et le personnage de Saehee est vraiment intéressant !

Je te valide donc avec plaisir mon Aigrette Talentueuse ♥

Je te conseil de visiter ces quelques liens pour faire correctement tes premiers pas sur le forum : 

Si tu veux pas dormir sous les ponts
Fiche de Lien - Fiche de RP
Demandes de liens - Demandes de RP
Une messagerie pour que tes camarades puissent te joindre

Amour sur toi ♥


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