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Be Good
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Sous la lune, au milieu des plantes - Ft.Charles [x]

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Alix Duval
Lionne Insaisissable ♥
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Sam 17 Déc - 22:35
Sous la lune, au milieu des plantesFt. Charles ♥
Insomnie. Encore. Pourquoi fallait-il qu'elle soit toujours épuisée la journée, mais insomniaque la nuit ? Il y avait clairement un problème, une erreur dans le programme dénommé "Alix". 23h, et absolument aucune envie de dormir. Alors la jeune ville avait quitté sa chambre en silence comme à son habitude. Il faudrait qu'elle cesse ses escapades nocturnes un beau jour d'ailleurs, ça allait finir par mal tourner. Mais tant pis, elle avait trop besoin de bouger. C'était la seule solution qu'elle avait trouvé pour combattre son manque cruel de sommeil.
Il faisait bon ce soir là, alors Alix avait récupérer sa veste et était sortie dehors. Pas loin non plus, consciente du risque qu'elle courrait. Elle était simplement allée dans la serre du complexe. C'était un endroit sympa, la serre. Agréable même, avec toute sorte de plante et une bonne température même quand il faisait un peu frais dehors. Elle avait besoin de ça, Alix. Parce qu'il n'y avait pas que l'insomnie comme problème. Elle avait besoin de se changer les idées. Ses yeux étaient vides de tout intérêt, le monde était gris, elle avait besoin de couleur. Ca n'allait pas très bien.

Alix trouva qu'elle était encore plus belle de nuit. Peut-être parce qu'elle était incroyablement silencieuse, ou que les reflets de la lune sur les plantes donnait l'impression d'être dans un autre monde. La brune parcourra les allées sans aucun but précis, s'arrêtant sur des végétaux plutôt jolis. Les fleurs...elle n'y connaissait absolument rien. Les noms qu'elle voyait, les formes, les pétales, les arbustres. Tout ça n'avait absolument aucun sens pour elle, c'était juste des plantes. Mais elles étaient belles et vivantes, alors cela suffisaient à la passionner.

Un bruit la tira de ses pensées et elle se releva en sa direction. Alix n'était visiblement pas la seule à avoir du mal à dormir. Même si cela la surprenait que quelqu'un soit dans cet endroit à cette heure ci. La seule personne qu'elle s'attendait à voir était Mr Bryant qui s'occupait de la serre. Mais ce n'était pas le jardinier qui se tenait devant elle, mais bien un élève. Un élève qu'elle connaissait un peu, d'ailleurs.
C'était Charles Bower. Alix l'appréciait bien, Charles, sans trop savoir pourquoi d'ailleurs. Peut-être parce qu'elle avait l'impression de lui ressembler alors qu'ils n'avaient pas grand chose en commun. Comme s'ils étaient à la fois opposés et en même temps si semblable. C'était un sentiment étrange. Charles, c'était le genre de personne discrète, calme et silencieuse. Alix trouva qu'il était assez insondable, mais en même temps elle ressentait quelque chose. Elle avait, à force, acquis la certitude qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas au fond de chez lui. Un lourd passé, un mal-être ? Elle ne savait pas. Elle savait juste que c'était là, sans savoir ce que c'était exactement.
Comme elle, finalement.
En tout cas, elle l'aimait bien. Une relation simple, parfois un peu étrange au vue des conversations, mais agréable.

"Dis-moi Charles, tu es déjà passé sous un train ?"

Alix avait parlé d'un coup. Si au moins elle l'avait salué ou lui avait demandé ce qu'il faisait là, ça aurait été beaucoup plus normal. Mais non. la jeune fille était accroupie à fixer une petite fleur blanche et la question avait fusé d'un coup. Cela paraissait sûrement absurde, surtout au vue du sujet. Mais c'était Alix, avec elle, c'était normal. Et puis le ton de sa voix montrait que le sujet était sérieux, voir grave. Sans compter qu'il était rare qu'elle pose des questions.
La brune continua de contempler sa fleur, sans rien dire d'autre. Elle attendait ou pas une réponse, ça n'avait pas trop d'importance. Elle était en train de ressasser des souvenirs. Des choses enfouies, et ça se voyait sur son visage qu'elle n'était pas comme d'habitude, qu'elle était préoccupée.
Ce n'était pas quelque chose qu'on voyait souvent chez elle. Mais la présence du garçon faisait qu'elle se laisser aller. Elle se laisser être franche et honnête, elle laissait son masque impassible tomber, un peu plus libre. Elle laissait un peu plus ses vrais sentiments s'exprimer, pour changer de son sourire constant.

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Charles Bowers
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Dim 18 Déc - 17:49



Nuit pâle qui se reflète sans aucun mal sur le cristal de tes paupières lourdes et épaisses, valises de conneries en chaîne que débite ce regard de supermarché, vide, sans aucun intérêt. Et tu rampes sous tes rêves de peur qu'ils te touchent. Des rêves ? Non, des cauchemars ? C'est sans aucun mal que tu arrives à dire qu'il s'agit bel et bien de la réalité aussi brute que le salaire liquidé du type qui bosse sous cette croix de bois pesant tous les soucis de son propre univers, la tête déchirée par le houx dont le poison et les conséquences colorent les capillaires de ton cœur en cette couleur noire comme le goudron sulfureux de la nuit et ses cauchemars, de la vie et de ses amis.

Quand bien même le noir t'effraie plus que tout, tu te lèves, subissant l'attraction physique de tes envies de liberté qui te dictent de te lever, de partir, de respirer autre chose que le souffle de ton colocataire qui siffle tranquillement son sommeil. Ironie du sort, la lune aussi brillante que ton avenir, se faufile entre le vitrage sinistre du bâtiment, guidant tes pas grâce aux feux follets des abysses nocturnes. Et tu files entre les portes, le couloir et les serrures jusqu'à ce que la porte d'entrée succombe à tes mains, te retrouvant ?seul ? dehors, quémandant aux astres la bonté de te mener à l’apaisement. Qu'il est bon de plonger son regard dans les reflets de l'herbe, qu'il est bon de planer au milieu des plantes et qui plus est, sous la lune.
Mais tu es Lubin,
Et elle, c'est la Brune.

Et tu poses un regard indécent sur sa silhouette projetée sur les feuilles, ombrage élégamment disproportionné. Touchant de ta frêle main le lierre, tu dévies la trajectoire de tes yeux sur l'horizon intime de la serre. Sa présence te fait peur comme toute présence, d'ailleurs. Cette fille, c'est celle assise à un banc. Cette fille, c'est celle qui regarde par la fenêtre après les cours. C'est fille, tu le connais ni d'eve et encore moins d'adam. Ses paroles que tu avais ô combien écoutées te partagent entre l'idée d'avoir rencontré une de ces âmes perdues entre les zigzags de la savane, portant sur ses épaules, les crasses et les misères de son monde. Mais il y aussi cette intime idée d'être tombé sur un de ces bourreaux des cœurs, vile, sans aucun scrupule.

« oui, en quelque sorte »
et toi ?
Toi, tu es qui ?
Toi, tu es faite avec quoi ?
Comment tu vis ta vie ?
Est-ce que tu la vis aussi bien que moi ?
« désolé mais .. tu es ? J'ignorais qu'on me connaissait, du moins, de nom »
Que tu sois la fille au bord de la fenêtre, que tu sois cette fille assise, pourquoi as-tu le droit et l'audace de me déranger quand j'ose m'aventurer dans les méandres de mes pensées.
« Je … Je ne te dérange pas plus, bonne soirée »
surplus de bienséance, tu tires le premier pas vers la sortie.



#robin
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Alix Duval
Lionne Insaisissable ♥
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Lun 19 Déc - 12:40
Sous la lune, au milieu des plantesFt. Charles ♥
La réponse du garçon résonnait dans sa tête. En quelque sorte ? Ca veut dire quoi ça, en quelque sorte ? De quoi veut-il parler, as-t-il vécue la même chose qu'elle ? C'est quoi, son train, à lui ? Est-ce un vraiou un faux, une métaphore ou pas du tout ?

"Désolé mais .. tu es ? J'ignorais qu'on me connaissait, du moins, de nom."

Alix releva la tête, comme si elle venait de remarqué quelque chose. Puis un sourire triste s'afficha sur son visage. Ah oui, c'était vrai, elle avait encore oublié. Alix était ce genre de personne à connaitre un peu tout le monde. Elle pouvait sans difficulté mettre un nom sur un visage. Pourquoi ? Parce qu'elle passait son temps à observer les autres, même sans s'en rendre compte. Et puis quand son esprit divaguait, assise sur un banc ou même en cours, quand elle marchait dans les couloirs, elle entendait beaucoup de chose. Alors les informations remontaient dans son cerveau, même à son insu. Et elle avait bonne mémoire.
Mais ce n'était nullement réciproque. Parce qu'Alix était bien trop volatile pour qu'on sache trop de chose sur elle. Trop mystérieuse, trop intouchable. La seule manière que les autres avaient de la connaître, c'était qu'elle accepte de parler d'elle. Mais là encore les informations étaient filtrée, voir codée.

"Ah, oui. Je m'appelle Alix."

Elle s'était relevé et fixait maintenant au dessus de ses cheveux. La lune était belle ce soir. Charles reprit alors la parole, puis esquissa un premier signe de fuite. Alix abandonna le ciel pour le fixer lui. Dans le fond elle n'avait pas spécialement envie qu'il parte. Elle était contente d'avoir trouvé une compagnie agréable. Mais d'un autre côté elle n'avait pas envie de se montrer trop insistante, elle ne voulait pas forcer.

"Tu ne me dérange pas. C'est plutôt moi qui te dérange, en fait. Excuse-moi."

C'était vrai, c'était elle qui lui avait adressé la parole en premier, et d'une manière un peu étrange qui plus est. La brune repensa à son histoire de train, à la réponse du garçon. Le train, les rails, le bruit, le noir, la peur, le jour, le vide, la vie ?

"En quelque sort hein. Mais ça peut représenter plein de chose ça. Ca ne veut rien dire finalement. Enfin bref oublie, ce n'était qu'une question futile."

Non évidemment que non, ce n'était pas futile loin de là. Au contraire ça avait la plus haute importance. Mais Alix préférait oublier, elle préférait faire comme si ce n'était pas grave. Elle l'avait décidé ainsi. Donc ce n'était pas grave. Et puis ses autres mots n'avaient pas vraiment de sens. Le garçon ne comprendrait sûrement pas. Elle ne faisait que parler de manière évasive de toute manière, comme si elle pensait à voix haute.

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Charles Bowers
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Dim 8 Jan - 4:19



Tu recules, tu avances, tes pattes traînent sur le sol. La secousse qui percute ta moelle, elle te rend tout chose. Tu es bien droit, face à l'ombre de la porte. Tu regardes de part et d'autre de la serre. Tu ne branles rien, là. Bouge, parle, respire. Contact humanoïde, tu es le robot sortis tout droit du laboratoire de dexter, tu trébuches de tes quenouilles sur les mots qui veulent s'évaporer de ta bouche « Et toi alix ? Tu es déjà passée sous un train ? Tu as voulu te sauver de quelque chose ? Toi aussi tu as voulu t'éloigner du noir, allumer la lumière ? » tu grinces des dents. Autant parler, elle ne voit pas ton visage strident, moche, écrasé contre une tonne de soucis qui te donnent du fil à retordre. Lentement, tu te laisses tomber contre un muret, assis sur la poussière et les quelques fleurs mortes qui ont succombées à ton passage.

« ce n'est pas futile » à quoi bon vivre si tout est défini comme étant futile, à quoi bon être de pauvres gens heureux si nous ne sommes pas capables de voir ce qui se trame dans les coulisses du monde « rien ne l'est à vrai dire » c'est vrai même si tu démontes cette idée par ton passé qui à ce jour, reste ton présent ainsi que ton futur « tu n'es pas futile » personne ne l'est. À part dieu. Dieu est futile, il inspire le bonheur et l'amour là où il n'y en a pas « moi non plus » si, un peu. Non ? Paradoxe. Tu te penses futile car c'est comme ça, c'est idiot, tu le sais, mais tu ne veux pas réfléchir. Est-ce si mal de ne pas penser, de ne pas faire profiter le monde de son cerveau ? Tu ne veux pas être important. Tu veux être futile. Paradoxe. Tu te paradoxe. Ta vie se paradoxe.

Tu veux arrêter de penser. Arrête de penser que tu penses. Tu ne peux arrêter la pensée. Elle est là, toujours là. Et là, aussi nerveux qu'un atome, tu veux t'éclater la tête sur le mur de briques en face de toi. Tes manies reprennent. Tu transpires. Tu regardes un peu partout autour de toi. Ça te rend nerveux. La nuit qui s'écourte en décennies, pesante, présente, prétentieuse.
Calme
Silence
Regarde
Regarde ses beaux yeux. Tu les regardes donc. Alix a des yeux de biche. Surement brun, foncé, furtifs. Et tu regardes ses yeux, ses gourmandes pupilles qui semblent former un immense trou de noir dans l'épais voile d'obscurité qui s'abat sur ta conscience, qui plane au milieu de cette conversation plus qu'insolite. Alix laisse planer le mystère. Alix, elle t'évoque la maison abandonnée envahie par le temps, la poussière, les souvenirs, les horreurs, la vie. Alix elle est devant toi et tu regardes ses yeux. Puis son menton.
Et tu y restes, sur son menton.
Regarder dans les yeux,
c'est impoli,
Fichtre.



#robin
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Alix Duval
Lionne Insaisissable ♥
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Sam 14 Jan - 18:29
Sous la lune, au milieu des plantesFt. Charles ♥
Ce n'est pas futile ? Oui peut-être. Sûrement même. Sinon tu ne l'aurais pas posée, cette question, si elle était inutile. Au contraire. Tu l'as posé parce que tu en ressentais le besoin. Extérioriser tes sentiments sous forme de questions incompréhensibles c'est ce que tu fais le mieux n'est-ce pas ? Tu poses tes questions aux autres, mais au final tu les poses pour toi. Pour te soigner. Tu te soignes à travers les autres en fait. Mais ça ne marche pas.
Ou plutôt si, ça marche. La preuve, Charles t'as posé une question. Il t'a renvoyé ce bâton que toi même tu as envoyé, pour qu'on te le renvoi. T'as besoin des autres pour exister, en fait. T'es trop vide pour te suffire à toi même alors tu vis à travers eux.

"Oui."

Ta voix à perdue de sa contenance. Elle n'est plus aussi sonore qu'avant, plus aussi cristalline. Parce que tu es en train de te rendre compte de plein de choses. T'es en train de te remémorer des choses que tu aurais voulue oublier. Mais si tu voulais effacer tout ça, pourquoi est-ce que t'es en train d'y repenser, pourquoi t'es en train d'y reparler. Au final tout ce que tu fais, c'est d'éteindre la lumière, pas de l'allumer. Autodestruction.
Tu repenses aux paroles du garçon. Est-ce que tu as vraiment voulu te sauver de quelque chose ? Non. Ce n'était pas ça.

"Enfin, non."

La conversation n'a plus aucun sens. Tu es hésitante. Perdue peut-être aussi. En fait t'as toujours été comme ça, oscillante entre deux états totalement opposée. Du coup, tu fais abstraction. Tu te tais, tu ne parles pas de toi, tu oublies ce que tu ressens et ce que tu es. Mais ça finit toujours par remonté à la surface. Alors tu parles, tu te confies à ce type en face de toi qui n'as rien demandé. Ce type assis contre le muret qui as surement autant de problème que toi.

"J'ai juste cherché à savoir si j'étais encore vivante."

Là est la vrai raison. Au début c'était vide quand tu t'es allongée sur ses rails. Même l'acier glacé n'a pas réussit à te sortir de ton indifférence. Et puis le sol à tremblé, un bruit étouffé à commencé à se faire entendre. Ca arrivait, ça arrivait de plus en plus mais toi tu ne bougeais pas. Et puis le noir, un bruit assourdissant, la peur qui éclatait d'un coup. Et puis c'est passé. Et tu t'es retrouvée là, allongée sur les rails à fixer le ciel d'un air ahuri. Complètement chamboulée.

Mais les souvenirs prennent fin quand tu entends les murmures de Charles. Tu l'entends, tu l'écoutes. Tu réfléchis à ce qu'il veut dire sans vraiment comprendre au début. Ce n'est pas le problème. Il a arrêté de parler. Mais il semble affolé, nerveux, anxieux. Ton empathie fait que tu t'en rends compte, tu le comprends, d'une certaine manière. Lui il te fixe longuement, silencieusement. Pour finalement se dérober de ton regard. Il fixe autre chose à présent, mais tu sais que c'est toujours toi.
Alors tu t'approches. Tu ne sais pas si tu as raison de le faire, t'as pas envie de le brusquer. Mais bon, tu ne vas pas rester là débout à ne rien faire. Lui non plus ? De quoi parlait-il déjà ? Ah oui ça y est, tu te souviens, tu as compris.

"Toi non plus."

Il n'est pas futile. Tu ne fais que répéter ses mots mais il te semble que c'est nécessaire. Qu'il a besoin de l'entendre.

"Moi non plus..."
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