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Be Good
Bonjour mon petit loup et bienvenue sur Be Good !
Ici nous sommes NC-18, car le H/Y/Y et la violence sont autorisés.
Néanmoins, si tu décides tout de même de t'inscrire en étant mineur, tu seras responsable de tout ce que tu pourras lire et écrire en ce lieu.
Alors n'oublie pas, et plein d'amour sur toi ♥️

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aaron ••• i'm a dead one, you're a true believer

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Aaron K. Holtzman
Discrète Chenille ♥
Messages : 39
Date d'inscription : 20/11/2016
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Dim 20 Nov - 18:48
HOLTZMAN Aaron Klaas
RudyAjgiel
Âge & Date de Naissance : 24 ans ; 08/05/1992.
Métier : Barman.
Nationalité/origines : Irlandaise, origines néerlandaises.
Groupes : Hermine.
Orientation Sexuelle : Bisexuel.

Carnation : Laiteuse, qui arbore des constellations flamboyantes - une véritable peau de roux.
Taille : 1,80m.
Corpulence : Fin.
Cheveux : Des mèches d'un roux tirant vers le brun qui vont jusqu'à effleurer sa mâchoire.
Yeux : Ambrés.
Signe(s) distinctif(s) : Des cicatrices - une imposante, en travers du nez, une autre sur la lèvre inférieure, une dernière sur la hanche gauche. Nez légèrement difforme : il a été cassé.

Code:
[b]Rudy[/b] • [i]Ajgiel[/i] • Aaron K. Holtzman
Code:
[b]Barman[/b] • Aaron K. Holtzman
brusque
tactile
à l'écoute
obstiné
honnête
envieux
distant
perfectionniste
créatif
discret
nonchalant
dynamique
Histoire :

faces and darkness separate us over and over.


Un couple désarticulé qui s'échine à faire en sorte que ça marche. L'air désabusé, les yeux cernés, tout leur arrache un peu plus d'énergie – si las qu'ils sont décharnés, si décharnés que jusqu'à leur os sont gelés. Alors, ils ont recours à leur dernière idée, pour raviver la chaleur. Pour qu'ils se raccordent, soient sur la même longueur d'onde, pour que ça marche ; que leurs yeux s'illuminent de nouveau et que leurs corps soient chaleur, encore. Ou enfin.

Mais si eux ne peuvent panser leurs plaies, ce n'est pas cette solution qui le fera. Cette solution peut être joie et innocence, chaleur encrée jusqu'à ses cheveux et parsemée sur sa peau, ce n'est qu'un enfant, affublé de parents qui ne peuvent accepter leur échec. Et qui se blessent, bien trop de fois pour compter; et qui se déchirent, bien trop profondément pour se pardonner.
Et cet enfant-là, il ne peut pas faire en sorte que ça marche.

Cet enfant-là, il ne peut pas changer grand-chose à quoi que ce soit, il peut juste regarder, s'abîmer en observant ce spectacle ; ces êtres qui se détruisent sitôt la porte close. Il scrute les tempêtes, tente d'en trouver l’œil, mais c'est inatteignable – c'est coincé tout là-haut, là où il faut une compréhension d'adulte. Et il lui semble que tout va continuer, inlassablement, à se dérouler, encore et encore ; que rien ne va changer, rien, absolument rien ; qu'il est condamné à y assister parce qu'il ne peut rien sauver, qu'il ne peut être le pilier, l'anti-douleur, l’anxiolytique ; qu'il n'est pas ce qu'il devrait être, il n'est pas à sa place.
Car il le lit, dans les iris glacés de son paternel, il lit ses reproches, ses accusations, sa déception ; il lit les « ce n'était pas censé être comme ça » et les deuils de rêve, ces rêves qui le faisaient espérer.
Et Aaron, lui, il était censé de faire de tout ça une réalité.
Il était censé faire en sorte que ça marche.

Un tel poids n'est pas fait pour les épaules d'un enfant; sa mère le sait. Une telle situation ne peut s'arranger, elle le sait aussi. Toute solution s'est évadée du champ des possibles. Mais il y a quelque chose qu'Alaina ne sait pas, c'est pendant combien de temps elle a fermé les yeux, tandis qu'elle savait bien que tout cela ne menait à rien, combien de temps elle a refusé d'accepter qu'ils avaient accumulé les erreurs; qu'ils avaient tâché le papier jusqu'à ce qu'on n'en voit plus que l'encre. Mais c'est trop tard.
Alors elle quitte son mari, quitte jusqu'à son pays, et des Pays-Bas, elle retourne en Irlande, son pays natal. Et avec elle, elle amène son fils; pour reconstruire quelque chose.
Une famille qui marche.

perhaps when we find ourselves wanting everything, it is because we are dangerously close to wanting nothing.

Mais cette reconstruction doit se faire sur des bases bancales. Car si Alaina a trouvé un travail, celui-ci est loin d'être rêvé. Des horaires plus que difficiles, la laissant errer comme une âme en peine à cause de la fatigue, et un salaire de misère, tout juste de quoi manger correctement et un avoir un logement décent – dans un quartier mal famé, en plus de ça. Aaron, lui, tente de s'habituer tant bien que mal à ce nouvel endroit. Ça ne devrait pas être un problème, n'est-ce pas ? Les enfants sont pleins de ressource, après tout; leur enthousiasme est à toute épreuve. Mais leur cruelle innocence l'est aussi. Et si la violence n'est pas physique, le rejet reste douloureux. Tout comme l'isolement.
Surtout lorsqu'il rentre dans un appartement silencieux par la suite. Un appartement si vide qu'il entend le silence bourdonner contre son crâne, pesant, pressant.
Et, même si ça le divertit un peu, ce n'est pas allumer un tourne-disque qui fait que ça marche.

Les années s'écoulent, chaque moment s'égrenant lentement mais s'entassant à la vitesse de l'éclair; lentes et courtes. Quelques connaissances par-ci, par-là, quelques amitiés superflues, quelques regards perdus, bagarres occasionnelles – l'adolescence dans toute sa splendeur. Et un travail sur les bras, aussi. Car tandis qu'Aaron grandissait, le prix de ses besoins aussi, et le salaire de sa mère n'est plus suffisant; alors il se doit de mettre la main à la pâte. Ses revenus sont bien piètres pour le travail effectué, mais suffisants. Ils sont tous deux drainés par la fatigue, n'ont pas l'impression de vivre mais juste de subir la vie tandis que le monde continue inlassablement de tourner, indifférent à eux, à leur sort.
Mais ils supposent, tous les deux, que c'est ça, le prix à payer. Pour avoir trop attendu, ou peut-être pour être partis, ou même, se dit parfois Alaina, pour s'être mariée à cet homme, pour avoir pris la stupide décision de faire un enfant avec lui. Le regret la ronge, quand elle observe le désastre qu'est désormais sa vie; tandis que de multiple « et si ... ? » défilent dans sa tête et qu'elle y refait le monde, à son goût, à ses rêves.
Tandis qu'elle regrette d'avoir eu, un jour, l'espoir que ça – quoi que « ça » puisse être - marche.

Et ce n'est pas quelque chose qu'elle peut cacher, ni qu'elle cherche à cacher – son amertume s'expose, dans ses paroles parfois acerbes, ses regards souvent venimeux. Il est l'incarnation de ses erreurs, et malgré ses efforts, elle ne peut le voir autrement – l'espoir tronqué, les rêves avortés, la claque de la réalité. Il n'est pas à sa place ici. Il n'a pas de place, et peut-être qu'il n'en a jamais eu.
Il se sent autre, d'une manière désagréable, d'une manière dont il ne peut tirer aucune fierté. Il n'est pas vivant, il n'est pas brillant, il n'est pas vainqueur, il n'est pas heureux; il n'est qu'une existence qu'on oublie. Il aimerait l'être, pourtant – être comme eux, tous autant qu'ils sont, et avoir un sourire tellement grand qu'on ne voit que ses dents. Il chérit tellement cette idée qu'il a l'impression que sa jalousie le pourrit de l'intérieur, qu'il désire tout faire pour être comme eux, avoir ce qu'ils ont - mais ce n'est pas possible.
Et il abandonne le lycée. Rester assis, apprendre par cœur, recracher le savoir comme une machine, ce n'est pas pour lui – pas assez de libertés, pas assez de pratique. Et les voir, eux, qui ne peuvent pas comprendre, qui ne le pourront jamais, qui vivent dans un monde inatteignable, c'est insupportable.
Avec lui, ça ne marche pas. C'est toujours comme ça, avec tout – il n'est doué que quand ce n'est pas ce qu'on attend, ce qu'il faut, ce dont il y a besoin. Quand ce n'est pas le bon monde.

Peut-être est-ce pour ça, réalisa-t-il par la suite, qu'il s'est engagé là-dedans, qu'il n'a pas vu d'autres solutions, à cet argent qui semblait toujours plus manquer et à ses envies qui semblaient être toujours plus grandes.
Peut-être est-ce pour ça qu'il est devenu dealer.


the more hopeless you were, the further away they hid you.

C'était comme si le monde avait éclaté, dévoilant son cœur pourrissant, sa réalité dissonante. Voilà qu'il se retrouvait encore plus bas, mêlé à des histoires plus que sanglantes. Les vulgaires bagarres de l’adolescence lui semblaient bien lointaines, maintenant qu'il en connaissait d'autres bien plus mortelles.
Et si, au début, il put y échapper, cela ne dura pas si longtemps que ça – sitôt que son nom commença à se répandre, qu'il se créa une place dans le réseau, il devint une cible. Il apprit à se battre, réellement, férocement, à se servir d'un couteau comme arme, à esquiver, à blesser.
Et bien d'autre choses aussi : à taire les plaintes crissantes de sa mère – les « tu penses vraiment qu'on n'a pas assez de problèmes comme ça ? » comme si les billets ne la soulageaient pas d'un poids –, à soigner ses blessures, à reconnaître lesquelles laisseraient une cicatrice – comme celle-là, en travers de son nez, à cause d'un type qui avait tenté de l'éborgner – à vivre avec la peur incrustée dans ses os, à être constamment alerte, à repérer toutes les sorties possibles en un instant, à tenir debout avec peu d'heures de sommeil, à se déplacer aisément dans le noir, à ne plus être vide mais sur le qui-vive.
Mais c'était loin d'être une amélioration.


Et un jour, après un temps qu'il n'avait pas vu filé, le déclic. La réalisation que ça ne pouvait plus durer. Nez cassé, lèvre fendue, la hanche couturée d'une profonde entaille, sans compter les multiples hématomes – il s'en était fallu de peu, et parce qu'il avait eu de l'aide uniquement. Et il y avait suffisamment d'argent de côté pour quelque temps.
Alors, après sa rémission, il se retira du milieu. Lentement, avec énormément de complications, et bien plus de temps qu'il ne lui avait fallu pour y rentrer, il réussit à sortir de ce réseau, de ce monde.
Il eut besoin de temps, pour se réhabituer à la vie normale, à dormir sur ses deux oreilles, à arrêter de surveiller sans cesse qu'on le suive, à calmer ses réflexes violents.
Et tandis qu'il tentait d'apprendre à vivre une énième fois, sa mère lui trouva un contact par l'un de ses clients : un homme qui quittait son poste de barman, et était disposé à le former.

Et tout reprenait son cours normal, dans un monde plus calme, moins tâché – et le vide revenait, encore, le silence dans son crâne, tandis qu'il se sentait éloigné de tout, qu'il faisait des cocktails machinalement, observant les visages des clients sans jamais s'en souvenir.

Pendant un temps.

Un accident parmi tant d'autres, qui arrive lorsqu'on ne s'y attend pas, prit la vie de sa mère, qui n'était plus qu'aigreur. Il fut surpris quand il réalisa, uniquement après, qu'il ne se souvenait plus vraiment d'un sourire qui ne fut pas sec, que ça faisait bien longtemps que ses yeux ne s'étaient pas réchauffés.
Que à eux aussi, ils leur avaient quelques pièces dans les rouages de leur relation.
En plus de cette sensation qui lui collait à la peau d'être une erreur ambulante, il avait l'impression que tout était inachevé – même ses conneries, il ne les faisaient qu'à moitié.
Il n'était qu'à moitié vivant, à moitié présent, à moitié humain, qu'un quart de sentiments qui lui échappaient aussitôt qu'il les ressentait malgré le fait qu'ils dictaient ses actions.

L'enterrement fut plus que simpliste – il n'avait pas assez d'argent pour autre chose, de toute façon. Une partie des quelques économies qu'ils avaient pu faire passa là-dedans.
Le reste, dans le voyage.
Aaron rassembla ses maigres affaires, quitta l'appartement, et se déplaça jusqu'à Galway. Là, il trouva un emploi en tant que barman, un studio décent, et se décida à essayer de se construire une vie, à arrêter de simplement laisser le temps s'écouler.
Il était décidé à se reconstruire, débris par débris, afin de s'impliquer; afin d'être autre chose qu'une enveloppe creuse qui regarde le monde tourner, absente de tout.
Avec un peu de chance, il y arriverait à moitié, et peut-être que ça serait déjà bien.


Pseudonyme : j'en ai pas vraiment.
Âge : bleh.
Comment es-tu arrivé ici : : grâce à ekaterina. ou à cause de, à vous de voir.
Commentaire : prout.
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Charles Bowers
monsieur pls ★ cerf solitaire ♥
Messages : 375
Date d'inscription : 20/11/2016
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Dim 20 Nov - 18:53
oula, quelle belle roue de secours ♥,
bienvenue et amour sur toi,
ça sent le texte tout beau,
tout propre et tout comme j'aime.
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Penelope C. Lynn
Admin - Ragondin Malicieux ♥
Messages : 29
Date d'inscription : 19/11/2016
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Dim 20 Nov - 18:56
Bienvenuuuuue ♥ :3
Bon courage pour ta fiche jeune rouquin *3*


But science doesn’t make sense.
Il met de la magie, mine de rien, dans tout ce qu´il fait, il a le sourire facile, même pour les imbéciles. Il vit sa vie sans s´occuper des grimaces, que font autour de lui les poissons dans la nasse
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Aaron K. Holtzman
Discrète Chenille ♥
Messages : 39
Date d'inscription : 20/11/2016
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Dim 20 Nov - 19:56
césar » et un cocktail césar, un !
merci beaucoup et cœur sur toi, j'espère ne pas te décevoir haha.
d'ailleurs, ta fiche mérite la couronne de lauriers, même si elle n'est pas terminée.

dimitri » merci beaucoup, jeune blondinet. o/


#batman
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Invité
Invité
Dim 20 Nov - 20:10
Invité
Bienvenue et bon courage pour la suite de ta fiche ! 8D
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Ekaterina N. Poliakova
Paonne Majestueuse ♥
Messages : 62
Date d'inscription : 11/11/2016
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Dim 20 Nov - 20:47
j'ai raté l'occasion d'être la première car j'ai siesté. fuckme
« barman » suis-je en train de t'imaginer irl en train de casser des verres? (oui)



DÉLIQUESCENCES EMPOISONNÉES
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Uzayr S. Dhul Kifl
Fondateur - Koala Sexy ♥
Messages : 47
Date d'inscription : 23/10/2016
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Dim 20 Nov - 22:31
Bonsoir et bienvenue à toi discrète petite chenille ! ♥

Je m'occuperai de ta fiche, n'hésite pas à me contacter si tu as une question !


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Siobhan MacFarlane
Jument Fougueuse ♥
Messages : 33
Date d'inscription : 14/11/2016
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Lun 21 Nov - 13:42
Aaaaah enfin un adulte ici xD ! J'vais me sentir moins seule TwT !

Bienvenu et bonne chance pour le reste de ta fiche !
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Aaron K. Holtzman
Discrète Chenille ♥
Messages : 39
Date d'inscription : 20/11/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 21 Nov - 21:29
eurydice » merci ! j'aime ton choix d'avatar au fait.

ekaterina » je casse jamais de verres irl. je les renverse beaucoup, par contre.

uzayr » merci, je note ! \o

siobhan » viens, on fait le club des adultes aigris devant la fougue adolescente. et merci !
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Siobhan MacFarlane
Jument Fougueuse ♥
Messages : 33
Date d'inscription : 14/11/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 21 Nov - 21:42
Ahah oui xD !
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Angus O'Connell
Modératrice / Animatrice - Colibri Enjoué ♥
Messages : 79
Date d'inscription : 09/11/2016
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Ven 25 Nov - 5:56
C'est beau ♥
Tu écris bien ♥
Je t'aime ♥
Roux ♥

Je n'ai rien de plus à dire, cordialement, une architecte désespérée qui vient de passer une nuit blanche


❝I don't do drugs, i just crush on you❞
   
Angus O'Connell
   (c)Allison

Angus te fait chier en #9999ff
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Ulric D. Wellington
Tamarin Moqueur ♥
Messages : 24
Date d'inscription : 12/11/2016
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Lun 28 Nov - 14:18
Bienvenue en retard ♥ J'veux un lien avec toi BLBLBL c'possible ? Je vois trop Ulric en train de vouloir le pousser à être sociable, et essayer de le faire faire tout pleins de trucs ♥
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Aaron K. Holtzman
Discrète Chenille ♥
Messages : 39
Date d'inscription : 20/11/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 28 Nov - 23:03
angus » merci ! ♥
(je veux un lien)
et j'espère que tu as récupéré de ta nuit blanche haha

ulric » merci, ce n'est jamais trop tard ! et yep pour le lien. c:

sinooon, j'ai fini ma fiche – à part si j'ai fait une bourde monumentale, ce qui est tout à fait possible. j'ai un peu (beaucoup) bâclé la fin mais j'espère que c'quand même potable !
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Avdeï A. Azarov
Fondateur - Caracal Indomptable ♥
Messages : 21
Date d'inscription : 25/11/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 29 Nov - 2:12
Coucou mon chou !

Suite à la lecture de ton histoire, je ne trouve rien à redire sur ta fiche ! Ton histoire est simple et cool et j'apprécie beaucoup ton personnage. Tu es maintenant officiellement validé !

Je te conseille de faire un petit tour par ici pour la suite :

Si tu veux pas dormir sous les ponts
Fiche de Lien - Fiche de RP
Demandes de liens - Demandes de RP
Une messagerie pour que tes camarades puissent te joindre

La discrète chenille en toi finira par sortir de sa chrysalide sous la forme d'un majestueux papillon ! ♥


.
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